Ce que le métier demande vraiment
Autant le dire avant que vous postuliez. Le travail forestier n'est pas
un emploi de bureau déguisé, et les gens qui restent sont ceux qui
savaient dans quoi ils s'embarquaient.
-
Dehors, toute l'année
Dans la neige de mars comme dans les moustiques de juin. Il n'y a
pas vraiment de saison morte : quand ce n'est pas la coulée, c'est
l'inventaire, et quand ce n'est pas l'inventaire, c'est le
dégagement de plantation.
-
Des déplacements en région
Nous desservons onze régions, de l'Outaouais au Bas-Saint-Laurent.
Pour les mandats acéricoles, la saison des sucres se passe loin de
la maison : c'est une partie du métier, pas une exception.
-
De la rigueur, pas seulement de la force
Un martelage mal fait coûte du bois pendant trente ans. Une mesure
approximative se retrouve dans un rapport signé. Le soin compte
autant que le rendement.
-
La sécurité avant la cadence
Abattage en espace restreint, travail en hauteur, tronçonneuse.
Personne ici n'est payé pour prendre des risques, et une journée
perdue vaut mieux qu'un accident.
Vous sortez de l'école?
Les candidatures de finissants en technique forestière ou en génie
forestier sont les bienvenues. Dites-nous simplement où vous en êtes
dans votre parcours — l'expérience se bâtit, la curiosité beaucoup
moins.
Comment postuler
Il n'y a pas de formulaire compliqué. Écrivez directement à
alex.mercure@proarbor.ca
avec votre curriculum vitæ, ou appelez au
514 772-7192.
Aucun poste n'est affiché en ce moment? Écrivez quand même. Les besoins
d'une entreprise forestière suivent les saisons et les contrats : une
candidature reçue en janvier peut trouver sa place en avril.
Ce qui aide dans une candidature
Dites-nous quel type de travail vous intéresse, dans quelle région
vous êtes établi, et ce que vous avez déjà fait sur le terrain —
même si c'était ailleurs que dans le domaine forestier.